Bienvenue.
Bonjour et bienvenue.
J'ai ouvert cet espace télématique afin de vous offrir la libre consultation de ma thèse de Philosophie soutenue, en Juillet 2001 à l'université de Nice, devant un jury composé des Professeurs François Chenet, Françoise Dastur, Jean-François Mattéi, mon directeur de recherche, et Jean-Jacques Wunenbeurger.
Elle a été jusqu'à présent dupliquée par l'Atelier national de reproduction des thèses de Lille, en microfilms ou en version reliée. Après trois années de bons et loyaux services, j'ai mis fin à ce partenariat parce qu'il me semblait intéressant de la rendre plus aisément disponible.
J'ai fait précéder le texte par le formulaire de thèse soutenue car celui-ci conjugue, dans un format très réduit, en Anglais et en Français, une présentation de la recherche et les mots clés qui lui sont associés. Ceux qui, parmi vous, approchent ce document mus par un intérêt universitaire en prendront connaissance avec intérêt. ILs auraient certainement apprécié que le texte conservât les caractères en italiques présents dans la version papier (pour marquer les termes en langue étrangère, par exemple, ainsi que ceux que j'avais mis en relief ainsi) mais ma connaissance de l'internet et le temps que je me suis alloué pour cette diffusion sont tous les deux nettement insuffisants pour une présentation aussi soignée. L'ensemble est également amputé des repères (numéros de pages et de notes) qui accompagnent, dans sa version classique, les divers index. Il manque également l'index des notions qui, dépourvues des indications relatives à la mise en page, n'a guère de raisons d'être. Ces outils, utiles au chercheur qui a déjà une idée précise de l'intérêt de la consultation de l'ouvrage, manquent car la version télématique n'est, hélas, pas paginée.
J'espère que, malgré ce (notamment malgré les longs aller et retour imposés entre le corps du texte et les notes qui, bien entendu, ne se trouvent plus en bas de page), la lisibilité sera suffisante pour ne pas décourager ceux qui, pour telle(s) cause(s) ou telle(s) condition(s), se seront engagés jusque là.
Je les invite toutefois, avant d'aller plus loin, à s'interroger sur l'intérêt d'en lire davantage. Comme je l'écrivais il y a quelques années à une personne à qui j'avais offert un exemplaire du tapuscrit, il y a tellement de choses qui valent que l'on s'y consacre et si peu de temps pour les effectuer ! Je lui avais suggéré, si je m'en souviens bien, de, par exemple, regarder pousser les rochers et de ne revenir au texte qu'après les avoir vus sensiblement grandir. Bien entendu, je me garderai bien de conseiller cela à tout le monde, mais je tiens à souligner que, et c'était une façon de le dire, selon moi, la lecture est de peu d'effet si l'on s'en contente et qu'en général, et tout particulièrement en philosophie, rien ne vaut la pratique.
Si vous souhaitez m'envoyer des mails, je vous remercie d'utiliser l'adresse mich.isnard@free.fr en n'omettant pas d'inscrire "sûnyatâ-weblog" dans la rubrique "sujet".
Droits réservés ©
J'ai ouvert cet espace télématique afin de vous offrir la libre consultation de ma thèse de Philosophie soutenue, en Juillet 2001 à l'université de Nice, devant un jury composé des Professeurs François Chenet, Françoise Dastur, Jean-François Mattéi, mon directeur de recherche, et Jean-Jacques Wunenbeurger.
Elle a été jusqu'à présent dupliquée par l'Atelier national de reproduction des thèses de Lille, en microfilms ou en version reliée. Après trois années de bons et loyaux services, j'ai mis fin à ce partenariat parce qu'il me semblait intéressant de la rendre plus aisément disponible.
J'ai fait précéder le texte par le formulaire de thèse soutenue car celui-ci conjugue, dans un format très réduit, en Anglais et en Français, une présentation de la recherche et les mots clés qui lui sont associés. Ceux qui, parmi vous, approchent ce document mus par un intérêt universitaire en prendront connaissance avec intérêt. ILs auraient certainement apprécié que le texte conservât les caractères en italiques présents dans la version papier (pour marquer les termes en langue étrangère, par exemple, ainsi que ceux que j'avais mis en relief ainsi) mais ma connaissance de l'internet et le temps que je me suis alloué pour cette diffusion sont tous les deux nettement insuffisants pour une présentation aussi soignée. L'ensemble est également amputé des repères (numéros de pages et de notes) qui accompagnent, dans sa version classique, les divers index. Il manque également l'index des notions qui, dépourvues des indications relatives à la mise en page, n'a guère de raisons d'être. Ces outils, utiles au chercheur qui a déjà une idée précise de l'intérêt de la consultation de l'ouvrage, manquent car la version télématique n'est, hélas, pas paginée.
J'espère que, malgré ce (notamment malgré les longs aller et retour imposés entre le corps du texte et les notes qui, bien entendu, ne se trouvent plus en bas de page), la lisibilité sera suffisante pour ne pas décourager ceux qui, pour telle(s) cause(s) ou telle(s) condition(s), se seront engagés jusque là.
Je les invite toutefois, avant d'aller plus loin, à s'interroger sur l'intérêt d'en lire davantage. Comme je l'écrivais il y a quelques années à une personne à qui j'avais offert un exemplaire du tapuscrit, il y a tellement de choses qui valent que l'on s'y consacre et si peu de temps pour les effectuer ! Je lui avais suggéré, si je m'en souviens bien, de, par exemple, regarder pousser les rochers et de ne revenir au texte qu'après les avoir vus sensiblement grandir. Bien entendu, je me garderai bien de conseiller cela à tout le monde, mais je tiens à souligner que, et c'était une façon de le dire, selon moi, la lecture est de peu d'effet si l'on s'en contente et qu'en général, et tout particulièrement en philosophie, rien ne vaut la pratique.
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